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À jour au 2025-10-26. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
Le dioxyde de carbone n'est normalement présent dans l'atmosphère terrestre qu'à l'état de traces. Il est mesuré par un indice, nommé « Annual Greenhouse Gas Index » (AGGI) depuis 1979 par un réseau d'une centaine de stations sur terre et en mer, disposées de l'Arctique au pôle Sud. Depuis la révolution industrielle, en raison de la combustion constante de très grandes quantités de carbone fossile, alors que la régression des incendies[pas clair], des forêts et des superficies végétalisées se poursuit, le taux de CO2 dans l'air augmente régulièrement. En décembre 2023, il atteint 421 ppm en volume, corrigé des variations saisonnières. Cette teneur était de 283,4 ppmv en 1839 d'après les carottes de glace prélevées dans la région du cap Poinsett dans l'Antarctique, soit une augmentation globale d'environ 42 % en 177 ans. Le taux de CO2 atmosphérique attendu à la fin du XXIe siècle est estimé entre 540 et 970 ppmv selon les simulations (modèle ISAM et modèle Bern-CC). L'année 1990 (qui correspond à un surplus d'environ 2,1 W/m2 par rapport à 1980) est l'année de référence retenue pour le protocole de Kyoto (elle a donc un « indice AGGI » de 1). Un groupe de recherche spécifique sur le cycle du carbone et les gaz à effet de serre a été mis en place. La teneur en CO2 diffère entre les hémisphères, chacun connaissant des variations saisonnière régulières (voir le motif « en dents de scie » sur le graphique de droite, montrant une baisse de CO2 en saison de végétation et une augmentation en hiver).
Sources : fr.wikipedia.org
Apparaissent aussi des variations régionales, en particulier au niveau de la couche limite atmosphérique, c'est-à-dire dans les couches proches du sol. Les taux de CO2 sont généralement plus élevés dans les zones urbaines et dans les habitations (jusqu'à dix fois le niveau de fond). Peu après la formation de la Terre (bien avant l'apparition de la vie), alors que le Soleil était presque deux fois moins « chaud », la pression initiale de CO2 était environ 100 000 fois plus élevée qu'aujourd’hui (30 à 60 atmosphères de CO2 (soit 3 000 000 à 6 000 000 pascals), soit 100 000 fois la quantité actuelle de CO2 il y a environ 4,5 milliards d'années). Puis la vie et la photosynthèse sont apparues, prélevant le CO2 de l'atmosphère et de l'eau pour le transformer en roches carbonatées et en charbon, pétrole et gaz naturel, en grande partie enfouis dans les profondeurs de la Terre. Le taux de CO2 a néanmoins encore connu quelques pics de bien moindre importance (vingt fois plus élevée qu'aujourd'hui il y a environ un demi milliard d'années, mais le Soleil était alors moins chaud qu'aujourd'hui (le rayonnement solaire croît avec le temps ; il a augmenté d'environ 40 % dans les quatre derniers milliards d'années). Le taux de CO2 a encore chuté de quatre à cinq fois durant le Jurassique, puis a diminué lentement, sauf, de manière accélérée durant un épisode géologiquement bref, dit « évènement Azolla » (il y a environ 49 millions d'années).
Sources : fr.wikipedia.org
Le volcanisme émet aussi du CO2, qui représente jusqu'à 40 % des gaz émis par certains volcans lors des éruptions subaériennes, de même que certaines sources chaudes (par exemple sur le site italien de Bossoleto, près de Rapolano Terme, où dans une dépression en forme de cuvette d'environ 100 m de diamètre, par nuit calme, le taux de CO2 peut grimper de 75 % en quelques heures, assez pour tuer les insectes et petits animaux ; mais la masse de gaz se réchauffe rapidement quand le site est ensoleillé et est alors dispersée par les courants de convection de l'air durant la journée). Localement, des concentrations élevées de CO2, produites par la perturbation de l'eau d'un lac profond saturé en CO2 peuvent aussi tuer (exemple : 37 morts lors d'une éruption de CO2 à partir du lac Monoun au Cameroun en 1984 et 1 700 victimes autour du lac Nyos, au Cameroun également, en 1986. Les émissions de CO2 par les activités humaines sont actuellement plus de 130 fois supérieures à la quantité émise par les volcans, atteignant près de 27 milliards de tonnes par an en 2007. En 2016, l’agence météorologique de l’ONU indique que la concentration de dioxyde de carbone a atteint un nouveau record historique, soit 403,3 ppm, et un record de température a été battu pour l'El Niño de 2017 selon l'OMM alors qu'à 405 ppm, le taux de CO2 de l'air n'a jamais été aussi élevé depuis environ 800 000 ans. Les émissions mondiales de CO2 augmentent de 2,7 % en 2018, ce qui constitue la plus forte hausse en sept ans.
Sources : fr.wikipedia.org
Selon un rapport de 2019, les concentrations en CO2 ont atteint 407,8 ppm en 2018, un constat corrélé également à l'augmentation des concentrations de méthane (CH4) et de protoxyde d'azote (N2O). Des thèses climatosceptiques réapparaissent sur les réseaux sociaux en 2023, s'appuyant sur le fait avéré que la teneur en CO2 de l'atmosphère est seulement de 0,04 % et sur l'affirmation erronée selon laquelle « l'activité humaine n'y contribue que pour 5 % » pour nier sa responsabilité dans l'effet de serre, contrairement au consensus scientifique.
Sources : fr.wikipedia.org
Brémanélanotide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Brémanélanotide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Brémanélanotide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Brémanélanotide)